A campus far removed: affect, genders, and space at Argentina’s largest public university

Otros responsables
Fecha
09/2024
Editorial
Routledge
Revista
Gender & Development
Título del libro
Nombre del evento
Fecha del evento
Institución organizadora
ISSN
1355-2074
eISSN
1364-9221
ISBN
Idioma
Inglés
Tipo del evento
Clasificación temática
Palabras clave
Resumen
This article focuses on the ways of inhabiting the university from the affective experience of those who spend time there daily, using the University of Buenos Aires campus as a case study. The article focuses specifically on what places make students or professors feel unsafe and what relationship that perception has with their gender identity. A second aim was to analyse what spaces the university community would like to modify to produce a more inclusive campus. Specifically, this article explores the affective experiences of using non-binary, gender-neutral bathrooms, what emotions people experience when walking around the campus at night, what places need improvements according to students and professors, and how gender influences what places are experienced as a source of pleasure or fear. Findings showed that different spaces generate a wide arc of emotions that range from comfort and pleasure to discomfort and fear, and that gender influences these emotions. The data obtained indicate that spaces such as bathrooms, outdoor spaces, and rest areas are experienced in terms of gender identity, topophilias – place attachment, and topophobias – place rejection, and they organise the everyday life of the university community.
Cet article se concentre sur les manières d’habiter l’université à partir de l’expérience affective de ceux qui y passent du temps quotidiennement, en utilisant le campus de l’université de Buenos Aires comme étude de cas. Cet article se concentre spécifiquement sur les lieux dans lesquels les étudiants ou les professeurs ne se sentent pas en sécurité et sur le rapport entre cette perception et l’identité de genre des personnes. Un deuxième objectif était d’analyser les espaces que la communauté universitaire souhaiterait modifier pour créer un campus plus inclusif. Plus précisément, cet article explore les expériences affectives liées à l’utilisation de toilettes non binaires et non genrées, les émotions ressenties par les personnes lorsqu’elles parcourent le campus la nuit, les endroits qui, selon les étudiants et les professeurs, sont à améliorer, et la manière dont le genre influe sur la perception des endroits comme sources de plaisir ou de peur. D’après les résultats obtenus, les différents espaces suscitent un large éventail d’émotions allant du bien-être et du plaisir à l’inconfort et à la peur, et le genre influe sur ces émotions. Les données obtenues indiquent que les espaces tels que les toilettes, les espaces extérieurs et les aires de repos sont vécus en termes d’identité de genre et de topophilies - attachement au lieu (Tuan, 1990) et topophobies - rejet du lieu (Relph, 1974), et qu’ils organisent la vie quotidienne de la communauté universitaire.
Cet article se concentre sur les manières d’habiter l’université à partir de l’expérience affective de ceux qui y passent du temps quotidiennement, en utilisant le campus de l’université de Buenos Aires comme étude de cas. Cet article se concentre spécifiquement sur les lieux dans lesquels les étudiants ou les professeurs ne se sentent pas en sécurité et sur le rapport entre cette perception et l’identité de genre des personnes. Un deuxième objectif était d’analyser les espaces que la communauté universitaire souhaiterait modifier pour créer un campus plus inclusif. Plus précisément, cet article explore les expériences affectives liées à l’utilisation de toilettes non binaires et non genrées, les émotions ressenties par les personnes lorsqu’elles parcourent le campus la nuit, les endroits qui, selon les étudiants et les professeurs, sont à améliorer, et la manière dont le genre influe sur la perception des endroits comme sources de plaisir ou de peur. D’après les résultats obtenus, les différents espaces suscitent un large éventail d’émotions allant du bien-être et du plaisir à l’inconfort et à la peur, et le genre influe sur ces émotions. Les données obtenues indiquent que les espaces tels que les toilettes, les espaces extérieurs et les aires de repos sont vécus en termes d’identité de genre et de topophilies - attachement au lieu (Tuan, 1990) et topophobies - rejet du lieu (Relph, 1974), et qu’ils organisent la vie quotidienne de la communauté universitaire.
Colecciones
Aprobación
Revisión
Complementado por
Referenciado por
Licencia Creative Commons
Excepto donde se indique lo contrario, la licencia de este ítem se describe como by-nc-sa
