On the status of the giant mylodontine sloth Glossotherium wegneri (Spillmann, 1931) (Xenarthra, Folivora) from the late Pleistocene of Ecuador
; Pujos, François Roger Francis
; McAfee, Robert K. ; Cartelle, Cástor ; Tsuji, Leonard J.S. ; Rook, Lorenzo Otros responsables
Fecha
12/2020
Editorial
Elsevier France-Editions Scientifiques Medicales Elsevier
Revista
Comptes Rendus Palevol
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ISSN
1631-0683
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Idioma
Francés
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Resumen
The late Pleistocene mylodontine sloth Glossotherium wegneri (Spillmann, 1931) (Interandean region, Ecuador) has been assigned to Glossotherium Owen, 1839 and Oreomylodon Hoffstetter, 1949 (the latter ranked as a subgenus or genus), and synonymized with G. robustum (Owen, 1842). However, the phylogenetic and comparative analyses conducted here, which include previously undescribed remains, strongly suggest specific distinction for G. wegneri and that there is little, if any, support for generic or subgeneric distinction for Oreomylodon. Among the notable features of this species are the presence of an internasal element, marked expansion of the rostrum anteriorly, and dorsoventrally and the palatal region transversely, increased separation of the caniniform tooth from the anterior edge of maxilla, increased relative braincase width, relatively enlarged hypoglossal foramen, and greatly elongated zygomatic process of the squamosal. The resulting single MPT recovered a monophyletic Glossotherium, with the following phylogenetic arrangement of the species of this genus (G. robustum + ((G. wegneri + G. tropicorum Hoffstetter, 1952) + (G. phoenesis Cartelle, De Iuliis, Boscaini & Pujos, 2019 + G. tarijense Ameghino, 1902).
Sur le statut du paresseux géant mylodontiné Glossotherium wegneri (Spillmann, 1931) (Xenarthra, Folivora) du Pléistocène supérieur de l’Équateur. Le paresseux mylodontiné du Pléistocène supérieur Glossotherium wegneri (Spillmann, 1931) (région inter-andine, Équateur) a été attribué à Glossotherium Owen, 1839 et Oreomylodon Hoffstetter, 1949 (comme un sous-genre ou un genre) et mis en synonymie avec G. robustum (Owen, 1842). Cependant, des analyses phylogénétiques et comparatives menées ici et qui incluent de nouveaux restes inédits, suggèrent fortement une distinction spécifique pour G. wegneri et non pas une distinction générique ou sous-générique. Parmi les caractères notables de cette espèce on peut mentionner la présence d’un élément internasal, une forte expansion antérieure et dorsoventrale du rostre et transversale de la région palatine, une séparation accrue entre le bord antérieur du maxillaire et la dent caniniforme, une augmentation relative de la largeur de la boite crânienne, un foramen hypoglosse relativement agrandi ainsi qu’un important allongement du processus zygomatique du squamosal. L’unique arbre le plus parcimonieux obtenu montre la monophylie de Glossotherium avec les relations phylogénétiques suivantes entre les espèces de ce genre (G. robustum + ((G. wegneri + G. tropicorum Hoffstetter, 1952) + (G. phoenesis Cartelle, De Iuliis, Boscaini & Pujos, 2019 + G. tarijense Ameghino, 1902).
Sur le statut du paresseux géant mylodontiné Glossotherium wegneri (Spillmann, 1931) (Xenarthra, Folivora) du Pléistocène supérieur de l’Équateur. Le paresseux mylodontiné du Pléistocène supérieur Glossotherium wegneri (Spillmann, 1931) (région inter-andine, Équateur) a été attribué à Glossotherium Owen, 1839 et Oreomylodon Hoffstetter, 1949 (comme un sous-genre ou un genre) et mis en synonymie avec G. robustum (Owen, 1842). Cependant, des analyses phylogénétiques et comparatives menées ici et qui incluent de nouveaux restes inédits, suggèrent fortement une distinction spécifique pour G. wegneri et non pas une distinction générique ou sous-générique. Parmi les caractères notables de cette espèce on peut mentionner la présence d’un élément internasal, une forte expansion antérieure et dorsoventrale du rostre et transversale de la région palatine, une séparation accrue entre le bord antérieur du maxillaire et la dent caniniforme, une augmentation relative de la largeur de la boite crânienne, un foramen hypoglosse relativement agrandi ainsi qu’un important allongement du processus zygomatique du squamosal. L’unique arbre le plus parcimonieux obtenu montre la monophylie de Glossotherium avec les relations phylogénétiques suivantes entre les espèces de ce genre (G. robustum + ((G. wegneri + G. tropicorum Hoffstetter, 1952) + (G. phoenesis Cartelle, De Iuliis, Boscaini & Pujos, 2019 + G. tarijense Ameghino, 1902).
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