The end of cohesion? Revisiting social fragmentation and neighbourhood crime in Argentine shantytowns

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Fecha
01/2016
Editorial
Taylor & Francis
Revista
Canadian Journal of Latin American and Caribbean Studies / Revue canadienne des études latino-américaines et caraïbes
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ISSN
0826-3663
eISSN
2333-1461
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Idioma
Inglés
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Resumen
Rising crime rates have been a growing concern in Argentina since the 1990s. A significant body of research has associated this crime rise with the fragmentation of social bonds and forms of internal cohesion in urban areas affected by a high concentration of unemployment and poverty by income resulting from neoliberal structural reforms. Based on data from a survey conducted between 2004 and 2006, this paper’s aim is to provide some new insights to this issue by measuring the presence and extension of networks based on mutual trust and reciprocity and estimating the incidence of conflict and crime in Argentine shantytowns. These estimations suggest that the social fragmentation thesis requires certain qualifications and enable some additional hypotheses about how neoliberal policies affected the internal forms of coexistence among shantytown dwellers.
La croissance de la criminalité a été une préoccupation en Argentine au cours des dernières décennies. Un nombre important d’études ont associé cette croissance à la fragmentation des liens sociaux dans les zones urbaines caractérisées par la concentration du chômage et la pauvreté résultat des réformes structurelles préconisées par le néolibéralisme. D’après les résultats d'une enquête menée entre 2004 et 2006, ce document vise à apporter des éléments nouveaux à la théorie de la fragmentation sociale basée sur des mesures de la présence et de l’étendue des réseaux internes de la réciprocité et l’incidence des conflits et la criminalité dans les bidonvilles. Ces estimations suggèrent la nécessité d’incorporer quelques nuances à la thèse de la fragmentation sociale a eu lieu jusqu’ici, et suggère également de nouvelles hypothèses sur les effets des politiques néolibérales dans les formes de relation sociale entre les gens des bidonvilles.
La croissance de la criminalité a été une préoccupation en Argentine au cours des dernières décennies. Un nombre important d’études ont associé cette croissance à la fragmentation des liens sociaux dans les zones urbaines caractérisées par la concentration du chômage et la pauvreté résultat des réformes structurelles préconisées par le néolibéralisme. D’après les résultats d'une enquête menée entre 2004 et 2006, ce document vise à apporter des éléments nouveaux à la théorie de la fragmentation sociale basée sur des mesures de la présence et de l’étendue des réseaux internes de la réciprocité et l’incidence des conflits et la criminalité dans les bidonvilles. Ces estimations suggèrent la nécessité d’incorporer quelques nuances à la thèse de la fragmentation sociale a eu lieu jusqu’ici, et suggère également de nouvelles hypothèses sur les effets des politiques néolibérales dans les formes de relation sociale entre les gens des bidonvilles.
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