L'ambigüité de la figure féminine dans Interrupciones 2 de Juan Gelman

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Fecha
06/2014
Editorial
Université Sorbonne Nouvelle Paris 3. Institut des hautes études de l'Amérique latine (IHEAL)
Revista
Revue Interdisciplinaire de Travaux sur les Amériques
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ISSN
2102-6424
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Idioma
Francés
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Resumen
Este artículo presenta la relación de amor-odio que tiene el poeta argentino con su país de origen del cual se encuentra exiliado a la hora de escribir Interrupciones 2. Si el exilio original está provocado por la mujer, ocurre lo mismo con el exilio gelmaniano. Veremos entonces la manera cómo el autor usa la figura femenina para expresar sentimientos múltiples relacionados con el exilio. Expulsado, desterrado por la Argentina misma, cómplice de la dictadura (1976-1983), es de esta mujer adorada y odiada que vienen todos sus dolores. En definitiva, es esta relación apasionada y ambigua que merecerá nuestra atención. En primer lugar, a través de los ojos del « poeta-amante » traicionado por la « Argentina-amante ». En segundo lugar, a través de los ojos del « poeta-niño » abandonado por la «Argentina-madre».
Cet article présente la relation d’amour-haine qu’entretient le poète argentin avec son pays natal duquel il est exilé à l’heure d’écrire Interrupciones 2. Si l’exil originel est provoqué par la femme, il en va de même pour l’exil gelmanien. Nous verrons donc de quelle façon l’auteur a recours à la figure féminine pour exprimer les multiples sentiments liés à l’exil. Chassé de l’Argentine par l’Argentine ellemême, alliée à la dictature (1976-1983), c’est bien de cette femme adorée et haïe que viennent tous ses maux. En définitive, c’est cette relation passionnelle et ambiguë qui occupera toute notre attention. Dans un premier temps, à travers les yeux du « poète-amant » trahi par l’ « Argentine-amante ». Dans un second temps, à travers les yeux du « poète-enfant » abandonné par l’ « Argentine-mère ».
Cet article présente la relation d’amour-haine qu’entretient le poète argentin avec son pays natal duquel il est exilé à l’heure d’écrire Interrupciones 2. Si l’exil originel est provoqué par la femme, il en va de même pour l’exil gelmanien. Nous verrons donc de quelle façon l’auteur a recours à la figure féminine pour exprimer les multiples sentiments liés à l’exil. Chassé de l’Argentine par l’Argentine ellemême, alliée à la dictature (1976-1983), c’est bien de cette femme adorée et haïe que viennent tous ses maux. En définitive, c’est cette relation passionnelle et ambiguë qui occupera toute notre attention. Dans un premier temps, à travers les yeux du « poète-amant » trahi par l’ « Argentine-amante ». Dans un second temps, à travers les yeux du « poète-enfant » abandonné par l’ « Argentine-mère ».
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