Cultivos transgénicos y acumulación por desposesión en Argentina (1991-2021): Categorías de análisis y ejemplos empíricos

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Fecha
01/2024
Editorial
Universidad Veracruzana. Instituto de Investigaciones Histórico-Sociales
Revista
Clivajes
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ISSN
2395-9495
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Español
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Resumen
Desde la Revolución Verde de mediados del Siglo XX hasta la actual revolución biotecnológica basada en la ingeniería genética, las semillas vienen siendo objeto de un proceso de acumulación por desposesión que ha cobrado fuerza en Argentina, el tercer país del mundo en cuanto a superficie sembrada con cultivos transgénicos. A diferencia de la mayoría de los estudios académicos –que tienden a focalizarse en los conflictos entre capital, Estado y agricultores en torno a los derechos de propiedad intelectual–, este trabajo aborda la relación entre cultivos transgénicos y acumulación por desposesión a la luz de tres categorías: redistribuciones estatales, biopiratería/contrabando genético, y despojo del derecho a la salud y la alimentación. Los resultados develan el hilo conductor entre la privatización de conocimiento público, la colonización y cooptación del Estado y sus organismos regulatorios por parte del capital biotecnológico, la apertura ilegal de nuevos mercados, las fumigaciones con agrotóxicos, la inversión del principio precautorio y los cercamientos que se ciernen sobre la dieta de la población argentina.
From the Green Revolution of the mid-20th century to the current biotechnological revolution based on genetic engineering, seeds have been subject to a process of accumulation by dispossession that has gained strength in Argentina, the third country in the world in terms of surface area planted with transgenic crops. Unlike most academic studies - which tend to focus on conflicts between capital, State, and farmers over intellectual property rights-, this paper addresses the relationship between transgenic crops and accumulation by dispossession in the light of three categories: state redistributions, biopiracy/genetic smuggling, and dispossession of the right to health and food. The results reveal the common thread between the privatization of public knowledge, the colonization and co-optation of the State and its regulatory bodies by biotech capital, the illegal opening of new markets, the spraying with agrochemical toxins, the reversal of the precautionary principle and the enclosures that hover over the diet of the Argentine population.
À partir de la Révolution Verte de la moitié du XXe. siècle jusqu’à la présente révolution biotechnologique basée dans l’ingénierie génétique, les graines sont devenues l’objet d’un procès d’accumulation par possession qui s’est affirmé en Argentine, le troisième pays du monde quant à superficie semée avec des cultures transgéniques. Contrairement à la plupart d’études académiques - qui ont une tendance à se focaliser dans les conflits parmi le capital, l’État et les agriculteurs au tour des droits de propriété intellectuelle-, le présent travail aborde la relation entre cultures transgéniques et accumulation par dépossession, à la lumière de trois catégories : redistributions de l’état, bio piraterie/contrebande génétique, et dépouillement du droit à la santé et à l’alimentation. Les résultats dévoilent le fil conducteur parmi la privatisation de la connaissance publique, la colonisation et la cooptation de l’État et ses organismes régulateurs de la part du capital biotechnologique, l’ouverture illégale de nouveaux marchés, les fumigations avec des agro toxiques, l’investissement du début préventif et les clôtures qui planent sur le régime de la population argentine.
From the Green Revolution of the mid-20th century to the current biotechnological revolution based on genetic engineering, seeds have been subject to a process of accumulation by dispossession that has gained strength in Argentina, the third country in the world in terms of surface area planted with transgenic crops. Unlike most academic studies - which tend to focus on conflicts between capital, State, and farmers over intellectual property rights-, this paper addresses the relationship between transgenic crops and accumulation by dispossession in the light of three categories: state redistributions, biopiracy/genetic smuggling, and dispossession of the right to health and food. The results reveal the common thread between the privatization of public knowledge, the colonization and co-optation of the State and its regulatory bodies by biotech capital, the illegal opening of new markets, the spraying with agrochemical toxins, the reversal of the precautionary principle and the enclosures that hover over the diet of the Argentine population.
À partir de la Révolution Verte de la moitié du XXe. siècle jusqu’à la présente révolution biotechnologique basée dans l’ingénierie génétique, les graines sont devenues l’objet d’un procès d’accumulation par possession qui s’est affirmé en Argentine, le troisième pays du monde quant à superficie semée avec des cultures transgéniques. Contrairement à la plupart d’études académiques - qui ont une tendance à se focaliser dans les conflits parmi le capital, l’État et les agriculteurs au tour des droits de propriété intellectuelle-, le présent travail aborde la relation entre cultures transgéniques et accumulation par dépossession, à la lumière de trois catégories : redistributions de l’état, bio piraterie/contrebande génétique, et dépouillement du droit à la santé et à l’alimentation. Les résultats dévoilent le fil conducteur parmi la privatisation de la connaissance publique, la colonisation et la cooptation de l’État et ses organismes régulateurs de la part du capital biotechnologique, l’ouverture illégale de nouveaux marchés, les fumigations avec des agro toxiques, l’investissement du début préventif et les clôtures qui planent sur le régime de la population argentine.
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